Pèlerinage de Benoît XVI en Terre Sainte 2 : en Jordanie

by Armagilus on 14 mai 2009

Voici comme promis quelques paroles importantes du Pape prononcées pendant l’étape jordanienne de son pèlerinage en Terre Sainte. Le Pape a un don particulier pour la clarté de l’expression, ces textes sont riches mais agréablement lisibles. On a presque l’impression de devenir intelligent. Je les donne donc sans commentaire, je me suis simplement efforcé de rechercher les passages les plus importants et de leur donner des titres pour en faciliter la lecture. Vous pourrez ainsi tout lire, ou seulement les passages les plus importants pour vous.

La prière pour la paix

Au centre Regina Pacis, à Amman, le 8 mai :

Chers amis, à la différence des pèlerins du passé, je ne viens pas avec des présents ou des offrandes. Je viens simplement avec une intention, une espérance : prier plus particulièrement pour le don précieux de l’unité et de la paix très spécialement au Moyen-Orient. Paix pour chaque personne, pour les parents et les enfants, pour les communautés, paix pour Jérusalem, paix pour la Terre Sainte, pour la région, paix pour la famille humaine tout entière ; la paix durable qui naît de la justice, de l’intégrité et de la compassion, la paix qui surgit de l’humilité, du pardon, et du désir profond de vivre en harmonie les uns avec les autres.

Prier, c’est espérer en action. Et, en effet, le vrai sens de toute chose est contenue dans la prière : nous entrons dans un contact d’amour avec le Dieu unique, le Créateur universel, et, ce faisant, nous comprenons la futilité des divisions humaines et des préjugés et nous découvrons les merveilleuses possibilités qui s’ouvrent devant nous lorsque nos cœurs sont convertis à la vérité de Dieu, à Son dessein sur chacun de nous et sur le monde.

Comme Moïse, nous sommes appelés à être pèlerins et serviteurs

Au mémorial de Moïse, sur le Mont Nebo, le 9 mai :

Ici, sur les hauteurs du Mont Nébo, la mémoire de Moïse nous invite à « lever les yeux » pour embrasser du regard avec gratitude non seulement la puissante œuvre accomplie par Dieu dans le passé, mais aussi pour regarder avec foi et espérance vers l’avenir qu’il nous offre, à nous-mêmes et au monde. Comme Moïse, nous aussi avons été appelés par notre nom, invités à entreprendre un exode quotidien du péché et de la servitude vers la vie et la liberté, et nous avons reçu une promesse irrévocable pour guider notre marche. Dans les eaux du Baptême, nous sommes passés de l’esclavage du péché à une vie nouvelle et à l’espérance. Dans la communion de l’Église, Corps du Christ, nous attendons de voir la cité céleste, la nouvelle Jérusalem, où Dieu sera tout en tous. Depuis cette sainte montagne, Moïse dirige notre regard vers le haut, vers l’accomplissement de toutes les promesses de Dieu, dans le Christ.

Moïse a contemplé de loin la Terre promise, au terme de son pèlerinage terrestre. Son exemple nous rappelle que nous avons part nous aussi à l’immémorial pèlerinage du peuple de Dieu à travers l’histoire. Dans les pas des prophètes, des apôtres et des saints, nous sommes appelés à poursuivre la mission du Seigneur, à rendre témoignage à la Bonne Nouvelle de la miséricorde et de l’amour universel de Dieu, et à œuvrer pour l’avènement du Royaume du Christ par notre charité, notre service des pauvres et nos efforts pour être levain de réconciliation, de pardon et de paix autour de nous. Nous savons nous aussi que, comme Moïse, nous ne verrons probablement pas le plein accomplissement du plan divin durant notre vie terrestre. Cependant, nous croyons qu’en assumant la petite part qui nous est confiée, dans la fidélité à la vocation que chacun de nous a reçue, nous aiderons à rendre droits les chemins du Seigneur et à accueillir l’aurore de son Royaume. Et nous savons que le Dieu qui a révélé son nom à Moïse comme le gage qu’il serait toujours à nos côtés (cf. Ex 3, 14) nous donnera la force de persévérer dans une espérance joyeuse même au milieu des souffrances, des épreuves et des tribulations.

L’éducation, sagesse et science

A l’Université catholique de Madaba, le 9 mai

Dans ce contexte, l’Université de Madaba conservera sûrement à l’esprit trois objectifs importants.

  • En développant les talents et la noblesse de comportement des générations à venir d’étudiants, elle les préparera à servir une communauté plus large et à élever son niveau de vie.
  • En transmettant la connaissance et en diffusant chez les étudiants l’amour de la vérité, elle fortifiera puissamment leur adhésion aux valeurs authentiques et leur liberté personnelle.
  • Enfin, cette même formation intellectuelle aiguisera leur sens critique, dissipera ignorance et préjugés, et aidera à briser l’attrait exercé par des idéologies anciennes ou nouvelles.

(…)

Cette éducation «plus large», c’est ce que l’on attend des institutions d’enseignement supérieur et de leur environnement culturel, qu’il soit séculier ou religieux. En fait, croire en Dieu ne dispense pas de la recherche de la vérité ; tout au contraire, cela l’encourage. Saint Paul exhortait les premiers chrétiens à ouvrir leur esprit à « tout ce qui est vrai et noble, tout ce qui est juste et pur, tout ce qui est digne d’être aimé et honoré, tout ce qui s’appelle vertu et mérite des éloges » (Ph 4, 8). Bien sûr, la religion, comme la science et la technologie, comme la philosophie et toutes les expressions de notre quête de la vérité, peut être corrompue. La religion est défigurée quand elle est mise au service de l’ignorance et du préjugé, du mépris, de la violence et des abus. Dans ce cas, nous ne constatons pas seulement une perversion de la religion mais aussi une corruption de la liberté humaine, une étroitesse et un aveuglement de l’esprit. Il est clair qu’une telle issue n’est pas inévitable. En effet, quand nous promouvons l’éducation, nous exprimons au contraire notre confiance dans le don de la liberté. Le cœur humain peut être endurci par les conditionnements du milieu environnant, par les intérêts et les passions. Mais toute personne est aussi appelée à la sagesse et à l’intégrité, au choix décisif et fondamental du bien sur le mal, de la vérité sur la malhonnêteté, et elle peut être aidée dans cette tâche.

L’appel à l’intégrité morale est perçu par la personne vraiment religieuse parce que le Dieu de la vérité, de l’amour et de la beauté, ne peut pas être servi d’une autre façon. Croire en Dieu de façon mûre est grandement utile à l’acquisition et à l’application même de la connaissance. Science et technologie offrent d’extraordinaires bienfaits à la société et ont grandement amélioré la qualité de vie des êtres humains. C’est là, sans aucun doute, une des espérances de ceux qui promeuvent cette Université dont la devise est Sapientia et Scientia. En même temps, la science a ses limites. Elle ne peut répondre à toutes les questions qui concernent l’homme et son existence. En effet, la personne humaine, sa place et son rôle dans l’univers, ne peuvent être circonscrits dans les limites de la science. « La nature raisonnable de la personne humaine trouve, et doit trouver, sa perfection dans la sagesse qui attire avec douceur l’esprit de l’homme à rechercher le vrai et le bien » (cf. Gaudium et Spes, n. 15). L’usage des connaissances scientifiques requiert la lumière de la sagesse éthique. Telle est la sagesse qui a inspiré le serment d’Hippocrate, ou la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1948, ou la Convention de Genève et d’autres louables Traités internationaux. De là, le fait que la sagesse éthique et religieuse, en répondant au questionnement du sens et des valeurs, joue un rôle central dans la formation professionnelle. En conséquence, les universités où la quête de la vérité est liée à la recherche de ce qui est bon et noble, offrent une contribution indispensable à la société.


La religion, cause de division ?

Rencontre avec les chefs religieux musulmans, avec le corps diplomatique et les recteurs des universités jordaniennes
Mosquée Al-Ussein Bin-Talal, Amman le 9 mai

Pour cette raison, nous ne pouvons pas manquer d’être interpelés par le fait qu’aujourd’hui, avec une insistance croissante, certains affirment que la religion faillit dans son ambition à être, par nature, constructrice d’unité et d’harmonie, à être une expression de la communion entre les personnes et avec Dieu. Certains soutiennent même que la religion est nécessairement une cause de division dans notre monde ; et ils prétendent que moins d’attention est prêtée à la religion dans la sphère publique, mieux cela est. Certainement et malheureusement, l’existence de tensions et de divisions entre les membres des différentes traditions religieuses, ne peut être niée. Cependant, ne convient-il pas de reconnaître aussi que c’est souvent la manipulation idéologique de la religion, parfois à des fins politiques, qui est le véritable catalyseur des tensions et des divisions et, parfois même, des violences dans la société ? Face à cette situation, où les opposants à la religion cherchent non seulement à réduire sa voix au silence, mais à la remplacer par la leur(1), la nécessité pour les croyants d’être cohérents avec leurs principes et leurs croyances est ressentie toujours plus vivement. Musulmans et chrétiens, précisément à cause du poids de leur histoire commune si souvent marquée par les incompréhensions, doivent aujourd’hui s’efforcer d’être connus et reconnus comme des adorateurs de Dieu fidèles à la prière, fermement décidés à observer et à vivre les commandements du Très Haut, miséricordieux et compatissant, cohérents dans le témoignage qu’ils rendent à tout ce qui est vrai et bon, et toujours conscients de l’origine commune et de la dignité de toute personne humaine, qui se trouve au sommet du dessein créateur de Dieu à l’égard du monde et de l’histoire.

(…)

Chers amis, je désire aujourd’hui mentionner une tâche dont j’ai parlé à de nombreuses reprises et dont je crois fermement que Chrétiens et Musulmans peuvent la prendre en charge, particulièrement à travers leurs contributions respectives à l’enseignement et à l’éducation ainsi qu’au service public. Il s’agit du défi de développer en vue du bien, en référence à la foi et à la vérité, le vaste potentiel de la raison humaine. Les Chrétiens parlent en effet de Dieu, parmi d’autres façons, en tant que Raison créatrice, qui ordonnes et gouverne le monde. Et Dieu nous rend capables de participer à sa raison et donc d’accomplir, en accord avec elle, ce qui est bon. Les Musulmans rendent un culte à Dieu, le Créateur du ciel et de la terre, qui a parlé à l’humanité. En tant que croyants au Dieu unique, nous savons que la raison humaine est elle-même un don de Dieu et qu’elle s’élève sur les cimes les plus hautes quand elle est éclairée par la lumière de la vérité divine. En fait, quand la raison humaine accepte humblement d’être purifiée par la foi, elle est loin d’en être affaiblie; mais elle en est plutôt renforcée pour résister à la présomption et pour dépasser ses propres limitations. De cette façon, la raison humaine est stimulée à poursuivre le noble but de servir le genre humain, en traduisant nos aspirations communes les plus profondes et en élargissant le débat public, plutôt qu’en le manipulant ou en le confinant. Ainsi, l’adhésion authentique à la religion – loin de rendre étroits nos esprits – élargit-elle l’horizon de la compréhension humaine. Elle protège la société civile des excès de l’égo débridé qui tend à absolutiser le fini et à éclipser l’infini, elle assure que la liberté s’exerce « main dans la main » avec la vérité, et elle enrichit la culture avec des vues relatives à tout ce qui est vrai, bon et beau.

Cette manière de concevoir la raison, qui pousse continuellement l’esprit humain au-delà de lui-même dans la quête de l’Absolu, constitue un défi ; elle oblige à la fois à l’espérance et à la prudence. Chrétiens et Musulmans sont poussés, ensemble, à rechercher tout ce qui est juste et vrai. Nous sommes liés pour dépasser nos propres intérêts et pour encourager les autres, les fonctionnaires et les responsables en particulier, à agir de même pour faire leur la profonde satisfaction de servir le bien commun, même s’il doit en coûter personnellement. N’oublions pas que parce que c’est notre commune dignité humaine qui donne naissance aux droits humains universels, ceux-ci valent également pour tout homme et toute femme, quelque soit sa religion et quelque soit le groupe ethnique ou social auquel il appartienne. À cet égard, nous devons noter que le droit à la liberté religieuse dépasse la seule question du culte et inclut le droit – spécialement pour les minorités – d’avoir accès au marché de l’emploi et aux autres sphères de la vie publique.

1. La « religion » séculière, forme d’athéisme pratique, parfois pratiqué par des chrétiens. Il faut sans doute voir là une pointe d’ironie pontificale.

L’appel du Seigneur, les vocations sacerdotales et religieuses, le mariage, la famille

Stade international de Amman, le 10 mai

« Je suis le bon pasteur », nous dit le Seigneur, « je connais mes brebis, et mes brebis me connaissent » (Jn 10, 14). Aujourd’hui, en Jordanie, nous célébrons la Journée mondiale de Prière pour les Vocations. Alors que nous méditons sur l’Évangile du Bon Pasteur, demandons au Seigneur d’ouvrir nos cœurs et nos esprits toujours plus pleinement pour entendre son appel. Véritablement, Jésus « nous connaît », plus profondément que nous ne nous connaissons nous-mêmes, et il a un dessein pour chacun de nous. Nous savons aussi que, quelque soit son appel, nous trouverons le bonheur et l’épanouissement ; en effet, nous nous trouverons véritablement nous-mêmes (cf. Mt 10, 39). Aujourd’hui, j’invite les nombreux jeunes présents ici à considérer comment le Seigneur les appelle à le suivre et à construire son Église. Que ce soit dans le ministère sacerdotal, dans la vie consacrée ou dans le sacrement de mariage, Jésus a besoin de vous pour faire entendre sa voix et travailler à la croissance de son Royaume.

Dans la seconde lecture de ce jour, saint Jean nous invite à « penser à l’amour dont le Père nous a comblés » en faisant de nous ses enfants d’adoption dans le Christ. Entendre ces paroles devrait nous rendre reconnaissants pour l’expérience de l’amour du Père que nous avons faite dans nos familles, à travers l’amour de notre père et de notre mère, de nos grands-parents, de nos frères et sœurs. Pendant la célébration de l’Année de la Famille, l’Église en Terre Sainte a réfléchi sur la famille comme un mystère d’amour qui donne la vie, doué dans le dessein divin d’un appel et d’une mission propre : rayonner l’amour divin qui est la source et l’ultime accomplissement de tous les autres amours de nos vies. Que chaque famille chrétienne grandisse dans la fidélité à sa haute vocation pour être une véritable école de prière, où les enfants apprennent l’amour sincère de Dieu, où ils murissent par la maîtrise de soi et le souci du bien des autres, et où, modelés par la sagesse née de la foi, ils contribuent à construire une société toujours plus juste et fraternelle. Les fortes familles chrétiennes de ces contrées sont un legs précieux laissé par les générations précédentes. Puissent les familles d’aujourd’hui être fidèles à cet impressionnant héritage, et ne jamais manquer de l’assistance matérielle et morale dont elles ont besoin pour remplir leur rôle irremplaçable dans le service de la société !

Les femmes dans le dessein de Dieu

idem

Un aspect important de votre réflexion durant cette Année de la Famille a été consacré à la dignité particulière, à la vocation et à la mission des femmes dans le dessein de Dieu. Qui peut dire ce que l’Église ici présente doit au patient, aimant et fidèle témoignage d’innombrables mères chrétiennes, religieuses, enseignantes, médecins ou infirmières ! Qui peut dire ce que votre société doit à toutes ces femmes qui, de différentes et parfois de très courageuses manières, ont consacré leurs vies à construire la paix et à promouvoir l’amour ! Dès les premières pages de la Bible, nous voyons comment l’homme et la femme, crées à l’image de Dieu, sont destinés à se compléter l’un l’autre en tant qu’intendants des dons de Dieu et partenaires dans la communication du don qu’il fait de sa vie au monde, à la fois sur le plan biologique et spirituel. Malheureusement, cette dignité reçue de Dieu et ce rôle des femmes n’ont pas toujours été suffisamment compris et estimés. L’Église, et la société dans son ensemble, a commencé à saisir combien nous avons besoin de façon urgente de ce que le Pape Jean-Paul II appelait le « charisme prophétique » des femmes (cf. Mulieris Dignitatem, n.29) comme porteuses d’amour, enseignantes de la miséricorde et artisans de paix, apportant chaleur et humanité à un monde qui trop souvent juge la valeur des personnes d’après les froids critères de l’utilité et du profit. Par son témoignage public de respect vis-à-vis de la femme, et sa défense de la dignité innée de toute personne humaine, l’Église en Terre Sainte peut apporter une importante contribution au progrès d’une vraie culture humaniste et à la construction de la civilisation de l’amour.

Le courage de la foi

idem

Chers amis, revenons aux mots de Jésus dans l’Évangile d’aujourd’hui. Je crois qu’ils contiennent un message qui vous est particulièrement destiné, vous son fidèle troupeau sur ces terres où il vécut. « Le bon pasteur », nous dit-il, « donne sa vie pour ses brebis ». Au commencement de cette messe, nous avons demandé au Père de « nous donner part à la force du courage du Christ notre berger », qui est demeuré ferme dans la fidélité à son Père (cf. Prière d’ouverture, Messe du quatrième dimanche de Pâques). Puisse le courage du Christ notre berger vous inspirer et vous soutenir chaque jour dans vos efforts pour rendre témoignage de la foi chrétienne et pour maintenir la présence de l’Église dans l’évolution du tissu social de ces terres si anciennes.

La fidélité à vos racines chrétiennes, la fidélité à la mission de l’Église en Terre Sainte réclament de chacun de vous un courage singulier : le courage de la conviction, née d’une foi personnelle, qui ne soit pas seulement une convention sociale ou une tradition familiale ; le courage de dialoguer et de travailler aux côtés des autres chrétiens au service de l’Évangile et de la solidarité avec les pauvres, les personnes déplacées et les victimes des grandes tragédies humaines ; le courage de construire de nouveaux ponts pour rendre possible la rencontre fructueuse des personnes de religions et de cultures différentes, et donc d’enrichir le tissu de la société. Cela signifie également rendre témoignage à l’amour qui nous porte à donner nos vies au service des autres, et ainsi à contrecarrer des manières de penser qui justifient qu’on puisse « prendre » des vies innocentes.

« Je suis le bon berger ; je connais mes brebis, et mes brebis me connaissent » (Jn 10, 14). Réjouissez-vous que le Seigneur vous ait appelés par votre nom et ait fait de vous les membres de son troupeau. Suivez-le avec joie et laissez-le vous guider sur tous vos chemins en toute chose ! Jésus sait à quels défis vous faites face, quelles épreuves vous endurez et le bien que vous faites en son nom. Faites-lui confiance, faites confiance à son amour inlassable pour chacun des membres de son troupeau, et persévérez dans le témoignage rendu au triomphe de cet amour. Puissent saint Jean-Baptiste, le patron de la Jordanie, et Marie, Vierge et Mère, vous encourager par leur exemple et leur prière, et vous conduire à la plénitude de la joie dans les pâturages éternels où nous ferons pour toujours l’expérience de la présence du Bon Pasteur et où nous connaîtrons pour toujours les profondeurs de son amour. Amen.

Voir aussi : Pèlerinage de Benoît XVI en Terre Sainte 1 : Contexte

Tous les textes : sur le site du Vatican

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